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	<title>Commentaires pour theologique.ch</title>
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	<description>Le journal personnel de Nicolas Friedli</description>
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		<title>Commentaires sur Être religieux? par Genres, religions et (faculté de) théologie &#124; theologique.ch</title>
		<link>http://www.theologique.ch/2009/07/06/etre-religieux/#comment-118</link>
		<dc:creator>Genres, religions et (faculté de) théologie &#124; theologique.ch</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Sep 2010 19:07:38 +0000</pubDate>
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		<description>[...] mon étonnement à ne pas voir la faculté de théologie collaborer avec la MAPS dans le billet Être religieux? L&#8217;étonnement est identique [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[...] mon étonnement à ne pas voir la faculté de théologie collaborer avec la MAPS dans le billet Être religieux? L&#8217;étonnement est identique [...]</p>
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		<title>Commentaires sur Théologie: qui publiera en ligne? par Armin Kressmann</title>
		<link>http://www.theologique.ch/2010/07/23/theologie-qui-publiera-en-ligne/#comment-91</link>
		<dc:creator>Armin Kressmann</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Aug 2010 15:54:10 +0000</pubDate>
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		<description>Nous en avons déjà parlé à plusieurs reprises : publier nos travaux, aussi scientifiques, sur la toile. Je suis en train de le faire, 

http://www.ethikos.ch/

et l’expérience est fascinante :

-	Il faut oser s’offrir au lecteur quasi en écrivant ; on prend des risques, comme avec ce commentaire
-	Sans relecture par un tiers, sans « assurance »
-	Donc assumer les fautes et les erreurs
-	S’exposer à des réactions, critiques et commentaires immédiats (en principe, parce que peu nombreux sont ceux et celles qui réagissent ; mais l’appréhension persiste)

Le travail prend en conséquence une forme (« genre littéraire » !?) journalistique et « l’œuvre » dans son ensemble n’est pas conçue à l’avance comme œuvre et ensemble (autrefois on parlait de « Zettelkasten », dont Wittgenstein était un des maîtres : &quot;Beim Philosophieren muß man ins alte Chaos hinabsteigen und sich dort wohlfühlen.&quot; ; Vermischte Bemerkungen). Le résultat n’a pas de début et de fin, avec introduction et conclusion, ne correspond donc pas à ce qui est attendu normalement dans le monde académique, mais prend lui-même la forme d’une toile. Ceci correspond au fonctionnement du cerveau, plus par « mind map », association multidimensionnelle, que par logique linéaire. Je crains que cette forme ne soit pas encore acceptée au niveau universitaire ; mais elle va inéluctablement faire sa place tôt ou tard. Signe évident est ce que tu évoques, ces collections d’articles et assemblages de séminaires qui se présentent sous forme de livres, comme un simulacre, en décalage donc avec ce que serait leur genre littéraire « naturel », le journal ou le magazine (scientifique). Ces derniers, à part les bibliothèques, peu nombreux sont ceux et celles qui s’y abonnent encore (et les lisent ?). Au niveau universitaire, la pression de publier, - surtout « scientifiquement », ce qui cache souvent un certain positivisme -, est telle, - Shafique Keshavjee en a parlé -, que c’est rare qu’une monographie consistante soit encore publiée. Cet ancien paradigme survivra, heureusement d’ailleurs, mais sera réservé à quelques personnalités exceptionnelles ; le nouveau paradigme, - la publication « in statu nascendi » sur la toile, que cela nous plaise ou non, les quotidiens sont en train de faire l’expérience -, va s’imposer. On demandera encore pour quelque temps la forme livresque aux auteurs de thèse ou d’habilitation, pas forcément pour défendre cette forme en soi, mais pour faire passer le candidat par les rites d’initiation traditionnels prévus par les règlements universitaires.

Pour le reste je renvoie au livre de Pierre Bayard : &quot;Comment parler des livres que l’on a pas lus ?&quot; Après l’avoir lu je ne sais plus si je l’ai lu ; ne parlons pas de tous les autres.

Armin Kressmann</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Nous en avons déjà parlé à plusieurs reprises : publier nos travaux, aussi scientifiques, sur la toile. Je suis en train de le faire, </p>
<p><a href="http://www.ethikos.ch/" rel="nofollow">http://www.ethikos.ch/</a></p>
<p>et l’expérience est fascinante :</p>
<p>-	Il faut oser s’offrir au lecteur quasi en écrivant ; on prend des risques, comme avec ce commentaire<br />
-	Sans relecture par un tiers, sans « assurance »<br />
-	Donc assumer les fautes et les erreurs<br />
-	S’exposer à des réactions, critiques et commentaires immédiats (en principe, parce que peu nombreux sont ceux et celles qui réagissent ; mais l’appréhension persiste)</p>
<p>Le travail prend en conséquence une forme (« genre littéraire » !?) journalistique et « l’œuvre » dans son ensemble n’est pas conçue à l’avance comme œuvre et ensemble (autrefois on parlait de « Zettelkasten », dont Wittgenstein était un des maîtres : &laquo;&nbsp;Beim Philosophieren muß man ins alte Chaos hinabsteigen und sich dort wohlfühlen.&nbsp;&raquo; ; Vermischte Bemerkungen). Le résultat n’a pas de début et de fin, avec introduction et conclusion, ne correspond donc pas à ce qui est attendu normalement dans le monde académique, mais prend lui-même la forme d’une toile. Ceci correspond au fonctionnement du cerveau, plus par « mind map », association multidimensionnelle, que par logique linéaire. Je crains que cette forme ne soit pas encore acceptée au niveau universitaire ; mais elle va inéluctablement faire sa place tôt ou tard. Signe évident est ce que tu évoques, ces collections d’articles et assemblages de séminaires qui se présentent sous forme de livres, comme un simulacre, en décalage donc avec ce que serait leur genre littéraire « naturel », le journal ou le magazine (scientifique). Ces derniers, à part les bibliothèques, peu nombreux sont ceux et celles qui s’y abonnent encore (et les lisent ?). Au niveau universitaire, la pression de publier, &#8211; surtout « scientifiquement », ce qui cache souvent un certain positivisme -, est telle, &#8211; Shafique Keshavjee en a parlé -, que c’est rare qu’une monographie consistante soit encore publiée. Cet ancien paradigme survivra, heureusement d’ailleurs, mais sera réservé à quelques personnalités exceptionnelles ; le nouveau paradigme, &#8211; la publication « in statu nascendi » sur la toile, que cela nous plaise ou non, les quotidiens sont en train de faire l’expérience -, va s’imposer. On demandera encore pour quelque temps la forme livresque aux auteurs de thèse ou d’habilitation, pas forcément pour défendre cette forme en soi, mais pour faire passer le candidat par les rites d’initiation traditionnels prévus par les règlements universitaires.</p>
<p>Pour le reste je renvoie au livre de Pierre Bayard : &laquo;&nbsp;Comment parler des livres que l’on a pas lus ?&nbsp;&raquo; Après l’avoir lu je ne sais plus si je l’ai lu ; ne parlons pas de tous les autres.</p>
<p>Armin Kressmann</p>
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	<item>
		<title>Commentaires sur Pétition pour l&#8217;ordination des hommes mariés par Julien Gunzinger</title>
		<link>http://www.theologique.ch/2010/08/11/petition-ordination-hommes-maries/#comment-89</link>
		<dc:creator>Julien Gunzinger</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Aug 2010 21:04:33 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.theologique.ch/?p=88#comment-89</guid>
		<description>La démo(n)cratie à l&#039;assaut du Magistère

A l’initiative de deux laïcs jurassiens, une pétition a été lancée pour que l’Eglise catholique dispense les prêtres de l’obligation du célibat. A coup sûr l&#039;idée surfe sur l’air du temps. Analysons, dans un premier temps, cette démarche dans sa forme.

Les promoteurs de cette pétition s’estiment en droit de faire pression sur le Magistère concernant un sujet relevant tout à la fois de la discipline et de la doctrine. Par là ils témoignent qu’ils considèrent que l’Eglise a à fonctionner comme n’importe quelle institution démocratique fondée sur l’égalitarisme abstrait ( un homme une voix), ayant le rapport de force numérique pour ressort principal. Plus de 100 ans après Pastor Æternus, il serait quand même temps de comprendre que l’Eglise est une monarchie de droit divin dans laquelle le pape a plénitude de juridiction. Tous les délires du faux esprit du concile Vatican II a peut-être fait un peu tourner la tête à nos pétitionnaires, mais jamais Vatican II n’a engagé l’Eglise dans la voie funeste ( pour elle) de la démocratisation. On a fait bombance, partout où grondait la révolte contre « le despotisme de Rome », du terme de collégialité pour prétendre qu’avec Vatican II l’Eglise avait fait peau neuve et s’était mise à l’heure de la démocratie. Et bien non, rien de tout cela ! Pour éviter toute mauvaise réception de Lumen Gentium, Paul VI la fit même accompagner d’une Nota Theologica Praevia, c&#039;est-à-dire d’une préface, destinée à récuser toute interprétation « collégialiste ». Il ordonna d’ailleurs que jamais la publication de Lumen Gentium ne puisse se faire sans cette préface. Obligation que les partisans du faux esprit de Vatican II se dispensèrent naturellement de respecter. Nous voici donc maintenant, 40 ans plus tard, avec une pétition issue de l’une des terres où le faux esprit de Vatican II a fait le plus de ravages et qui entend faire la leçon au Magistère, manifestant une totale étanchéité à tous les enseignements dispensés sur cette question depuis une trentaine d’années. Il faut donc en conclure qu&#039;aucun d’eux n’a été reçu. Mais comment auraient-ils pu l’être, puisque, à ce qu’il me semble, à l’exception de l’irréductible forteresse du Vorbourg, les actes du magistère inspirent peu d’homélies et restent souvent lettres mortes en matière liturgique?

Tant qu’on y est, à quand une pétition sur l’ordination des femmes, sur l&#039;acceptation des divorcés à la communion, sur le mariage homosexuel ...?

Je reviendrai sur le problème de fond que pose cette pétition dans un prochain article.

Julien Gunzinger</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>La démo(n)cratie à l&#8217;assaut du Magistère</p>
<p>A l’initiative de deux laïcs jurassiens, une pétition a été lancée pour que l’Eglise catholique dispense les prêtres de l’obligation du célibat. A coup sûr l&#8217;idée surfe sur l’air du temps. Analysons, dans un premier temps, cette démarche dans sa forme.</p>
<p>Les promoteurs de cette pétition s’estiment en droit de faire pression sur le Magistère concernant un sujet relevant tout à la fois de la discipline et de la doctrine. Par là ils témoignent qu’ils considèrent que l’Eglise a à fonctionner comme n’importe quelle institution démocratique fondée sur l’égalitarisme abstrait ( un homme une voix), ayant le rapport de force numérique pour ressort principal. Plus de 100 ans après Pastor Æternus, il serait quand même temps de comprendre que l’Eglise est une monarchie de droit divin dans laquelle le pape a plénitude de juridiction. Tous les délires du faux esprit du concile Vatican II a peut-être fait un peu tourner la tête à nos pétitionnaires, mais jamais Vatican II n’a engagé l’Eglise dans la voie funeste ( pour elle) de la démocratisation. On a fait bombance, partout où grondait la révolte contre « le despotisme de Rome », du terme de collégialité pour prétendre qu’avec Vatican II l’Eglise avait fait peau neuve et s’était mise à l’heure de la démocratie. Et bien non, rien de tout cela ! Pour éviter toute mauvaise réception de Lumen Gentium, Paul VI la fit même accompagner d’une Nota Theologica Praevia, c&#8217;est-à-dire d’une préface, destinée à récuser toute interprétation « collégialiste ». Il ordonna d’ailleurs que jamais la publication de Lumen Gentium ne puisse se faire sans cette préface. Obligation que les partisans du faux esprit de Vatican II se dispensèrent naturellement de respecter. Nous voici donc maintenant, 40 ans plus tard, avec une pétition issue de l’une des terres où le faux esprit de Vatican II a fait le plus de ravages et qui entend faire la leçon au Magistère, manifestant une totale étanchéité à tous les enseignements dispensés sur cette question depuis une trentaine d’années. Il faut donc en conclure qu&#8217;aucun d’eux n’a été reçu. Mais comment auraient-ils pu l’être, puisque, à ce qu’il me semble, à l’exception de l’irréductible forteresse du Vorbourg, les actes du magistère inspirent peu d’homélies et restent souvent lettres mortes en matière liturgique?</p>
<p>Tant qu’on y est, à quand une pétition sur l’ordination des femmes, sur l&#8217;acceptation des divorcés à la communion, sur le mariage homosexuel &#8230;?</p>
<p>Je reviendrai sur le problème de fond que pose cette pétition dans un prochain article.</p>
<p>Julien Gunzinger</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur L’humour de François-Xavier Amherdt par Nicolas Friedli</title>
		<link>http://www.theologique.ch/2010/04/20/humour-francois-xavier-amherdt/#comment-10</link>
		<dc:creator>Nicolas Friedli</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 May 2010 10:34:29 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.theologique.ch/?p=13#comment-10</guid>
		<description>Merci. L&#039;antispam est activé. Je déteste les captchas, mais il faudra peut-être en arriver là.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Merci. L&#8217;antispam est activé. Je déteste les captchas, mais il faudra peut-être en arriver là.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur L’humour de François-Xavier Amherdt par bartux</title>
		<link>http://www.theologique.ch/2010/04/20/humour-francois-xavier-amherdt/#comment-9</link>
		<dc:creator>bartux</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 May 2010 10:32:42 +0000</pubDate>
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		<description>Il semble que ton premier commentaire soit un spam pour... une société de jeunes filles au pair turque... vive les captcha :)</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Il semble que ton premier commentaire soit un spam pour&#8230; une société de jeunes filles au pair turque&#8230; vive les captcha <img src='http://www.theologique.ch/wordpress/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':)' class='wp-smiley' /> </p>
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	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Clavier bépo, quésako? par bartux</title>
		<link>http://www.theologique.ch/2010/04/28/clavier-bepo-quesako/#comment-8</link>
		<dc:creator>bartux</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 May 2010 10:15:36 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.theologique.ch/?p=18#comment-8</guid>
		<description>Passe au TypeMatrix. Tes doigts te remercieront.

Le BÉPO vaincra: http://bepo.fr/wiki/Plan_de_domination_du_monde</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Passe au TypeMatrix. Tes doigts te remercieront.</p>
<p>Le BÉPO vaincra: <a href="http://bepo.fr/wiki/Plan_de_domination_du_monde" rel="nofollow">http://bepo.fr/wiki/Plan_de_domination_du_monde</a></p>
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